06 décembre 2009
Pour un monde meilleur
16:13 Publié dans Green attitude | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : copenhague 2009, ultimatum climatique
05 décembre 2009
Comme des mouches sur de la confiture
Je travaille dans une entreprise où les hommes sont majoritaires, mais se situent principalement dans la tranche d’âge 45-55 ans. Alors, quand un jeune est recruté, son arrivée dans le bâtiment ne passe pas inaperçue. Surtout quand le jeune homme en question est une véritable gravure de mode. 25 ans, genre brun ténébreux qui trouverait parfaitement sa place dans une pub de parfum masculin.
Nous voici donc, mes collègues féminines (la trentaine et des poussières) et moi, toutes émoustillées par le regard profond du stagiaire du 3ème étage. Au point d’organiser des pauses thé ou café tous les jours à la même heure non loin de son bureau, en espérant le croiser... Genre pub Coca Cola Light des années 90 :
Si, par bonheur, on le croise, on le salue et on tente d’obtenir une réponse à nos questions banales. Il s’exécute toujours poliment. Puis on s’éclipse dans le couloir, un large sourire aux lèvres, et on glousse comme des pintades. Notre manège se voit comme le nez au milieu du visage. Il a forcément capté notre petit jeu, mais nous continuons sans nous en soucier.
Voilà comment perdre 20 ans d’âge mental... Mais qu’est-ce qui génère tout à coup un tel comportement d’écervelée ?
Pas besoin d’une analyse psychologique profonde pour se rendre compte que dans une telle situation, le cerveau est totalement anesthésié par les hormones. On n’a pas trop l’habitude de voir des beaux gosses dans notre journée de travail. Or, ce qui est nouveau est forcément excitant.
Et puis, la crise de la trentaine nous travaille. On a beau être toutes casées, on a toujours besoin d’être rassurées en permanence sur notre capacité à séduire. Sachant que séduire un homme de moins de 30 ans est une autre gageure que de plaire à ceux de plus de 45...
Il y a aussi le piquant d’une possible compétition entre femmes. C’est à celle qui obtiendra le plus d’attention de la part du stagiaire. Voire plus ?
Paradoxalement, non. Ceci n’est qu’un petit jeu de séduction sans conséquence. Il n’y a rien de tangible à gagner puisque nous sommes toutes en couple. Nous nous y prendrions d’ailleurs différemment si nous cherchions à obtenir davantage qu’un sourire, un regard, un échange de paroles amicales. On se montrerait sous notre meilleur jour et pas comme des mouches sur de la confiture.
Au final, l’intérêt est superficiel. On le trouve très beau, point barre. On ne compte pas s’en faire un ami, on se fiche de savoir s’il est intelligent ou sympathique. Le but est de rester dans le pur fantasme, dans le concept de l’homme objet.
Et c’est seulement là que je me dis que nous ne sommes pas très correctes avec lui et que ce n’est pas la meilleure façon d’accueillir un stagiaire dans une entreprise...
16:45 Publié dans Introspection | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04 décembre 2009
Le temps des coquelicots
16:19 Publié dans Les coups de coeur culturels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kenzo, flower, coquelicot
28 novembre 2009
Crouch ! Touch ! Engage !
18:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rugby, haka
23 novembre 2009
Women are heroes, dans l’oeil de JR
Les initiales JR ne sont plus seulement celles du méchant Ewing de Dallas, mais aussi 2 lettres choisies comme pseudo par le jeune photographe français qui monte. En fait, c’est déjà une star sur la scène artistique internationale et ses clichés valent de l’or.
C’est pourtant dans la rue qu’il a d’abord puisé son inspiration et qu’il a naturellement choisi d’exposer. Il tend de grandes toiles sur les murs, les toits, les ponts, et s’offre ainsi la plus grande galerie du monde, ouverte à tous.
Petite présentation de l’artiste, par lui-même :
Son projet Portrait d’une génération réalisé il y a quelques années dans les banlieues ne manque pas d’intérêt, mais c’est davantage pour Women are heroes que j’ai eu le coup de coeur.
JR pose son regard artistique sur les barbaries commises en Afrique, principalement envers les femmes ou sur la pauvreté dans les favelas au Brésil. Il rend belles les grimaces, souriantes les vieilles dames, fières les victimes.




Il a récemment exposé une partie de ces clichés sur les murs de la capitale et c’est dans ces moments-là qu’il me prend de regretter de ne plus vivre à Paris.

Site officiel : http://www.jr-art.net/home/
18:57 Publié dans Les coups de coeur culturels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jr, photographe
17 novembre 2009
Patchwork thaï
18:34 Publié dans To escape | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : thaïlande, phuket, voyages













