30 avril 2009
On a toutes quelque chose de Monica ou de Sophie...
Si, si...


22:23 Publié dans Parce qu'on le vaut bien | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : stars sans fards, monica belluci, sophie marceau
29 avril 2009
Peut-on garder son meilleur ami pour la vie ?
Pour certaines d’entre nous, avoir un meilleur ami est parfois plus important encore qu’une meilleure amie. C’est le cas de Capucine qui a longtemps préféré les qualités masculines à celles de ses semblables. Mais il n’est pas évident de trouver la perle rare : un garçon avec lequel on n’a aucun rapport de séduction, à qui l’on peut tout dire (ou presque), qui ne nous juge pas et avec lequel on partage bon nombre d’intérêts. On peut rencontrer son meilleur ami à l’âge adulte, mais le plus souvent, c’est d’abord un ami d’enfance.

Avec mon meilleur ami, de 5 ans à 20 ans, j’ai partagé de sacrées aventures : des attaques de pirates Playmobil, des poursuites de gangsters avec des pistolets en plastique (et des vrais pétards), des spectacles costumés devant les parents, de la radio amateur, les 1ères boums, 1ères amours, 1ères sorties en boîte et les 1ères cuites.
On passait tout notre temps libre ensemble. Impossible pour les autres de la bande de voir l’un sans l’autre. Je pense que notre relation suscitait à la fois agacement et jalousie. Nous nous étions même inventé un lien de parenté.
Nous avons surmonté l’adolescence sans anicroches, mais notre amitié n’a pas survécu au passage à l’âge adulte. Pendant ce moment où l’on se construit, notre éducation constitue encore nos principales références. Et nous avons bénéficié de deux modèles d’éducation très différents : un peu bohème et artistique pour lui, où l’enfant tient une place de choix ; plus stricte de mon côté, où l’enfant doit rester à sa place et suivre une voie « normale », dans le droit chemin. Deux conceptions radicalement opposée : la réussite grâce à l’épanouissement et une certaine liberté d’un côté, grâce aux efforts et à l’acharnement de l’autre. On m’a élevée dans l’idée que le monde est une jungle, où il faut se battre pour faire sa place (sans pour autant écraser les autres), tout en respectant les règles civiles et morales. Faut-il apprendre à ses enfants d’abord les plaisirs ou d’abord les contraintes de la vie ? En me gardant bien d’exprimer un avis sur la question puisque, n’ayant pas d’enfant, je ne suis pas légitime pour le faire, je résumerais tout ça en disant qu’on a plutôt montré à mon meilleur ami la bouteille à moitié pleine, et à moi plutôt celle à moitié vide.
D’où ma tendance, en cette période « adulescente », à m’ériger en gardienne des valeurs et des grands principes (qu’il est naturellement toujours plus facile d’appliquer aux autres qu’à soi-même). Si l’on ajoute à cela un certain mal-être dû à une émancipation matérielle dans la douleur et à des choix amoureux dictés davantage par le « droit chemin » que par le plaisir, cela donne une juge intolérante, intransigeante, parfois méchante, que mon meilleur ami, lui-même en proie à des choix professionnels et personnels cruciaux, a fini par ne plus supporter. Après un gros clash, nous avons tenté de renouer cette amitié, mais le cœur n’y était plus, quelque chose était brisé. Nous avions des conceptions de la vie trop différentes.
Longtemps, il ne m’a pas manqué. J’ai mis plusieurs années avant de changer enfin ma vision du monde, avant de regarder cette fameuse bouteille dans le bon sens. Ma personnalité s’est modifiée, assouplie. J’ai appris à respecter les choix de chacun, dès lors qu’ils sont assumés. Je pratique volontiers le 2ème ou le 3ème degré, parfois à outrance. Mes travers se sont inversés : rien ne me choque (et je pense à tort qu’il en va de même pour mon entourage), j’adore la provocation (en regrettant souvent de ne pas avoir plus de répondant).
A présent, il me manque parfois. Mais c’est peut-être plus de la nostalgie de ce temps où nous étions si proches, où nous grandissions ensemble, où mon regard comptait pour lui, où je bénéficiais de sa grande ouverture culturelle.
Chacun de nous a suivi son propre chemin, en sacrifiant certains rêves pour mieux en vivre d’autres.
Il y aura toujours une place pour lui dans mon cœur et je souhaite à tout le monde d’avoir ou d’avoir eu un meilleur ami.
13:56 Publié dans Introspection | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : meilleur ami, amitié
26 avril 2009
UP : Ken, en chair et en os, est brun
Pour célébrer les 50 ans de la poupée Barbie, c’est le mannequin Baptiste Giabiconi qui a été choisi pour incarner Ken et accompagner la belle en plastique sur le projet photographique de Karl Lagerfeld. Y'a pas que les robes de la poupée qui vont faire rêver les petites filles...
Il y a fort à parier que l’on n’a pas fini de voir ce beau gosse dans les magazines et sur les podiums (pour celles qui ont le privilège d’y être conviées of course !).




12:51 Publié dans Up and Down | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barbie, ken, baptiste giabiconi
22 avril 2009
La classe éco de Cathay Pacific

Moi qui ne suis pas vraiment rassurée en avion d’ordinaire (c’est un euphémisme), j’étais cette fois-ci presque excitée de décoller (on croit rêver).
Verdict, en vrac, après 2 fois 2 vols (12h de Paris à HK, puis 2h de HK à Manille, le tout aller et retour) :
- A320 équipé de TV particulière inclinable (sur le dossier du passager devant soi) : c’est aujourd’hui un standard sur les long-courriers
- Peu de place pour mes pourtant petites jambes, comme d’hab’ (que doit dire le Grand…)
- Hôtesses en tailleur à l’occidentale : pas très exotique
- Choix restreint d’apéritif et doses de radins (à peine un demi doigt de whisky ou vodka) : vive les mignonnettes !
- Repas correct : ni mieux ni pire que les compagnies déjà empruntées
- Seulement 2 films en français (ou VOSTF) à l’aller et un seul au retour : un comble sur un vol Hong Kong / Paris.
- Pas de serviette chaude, ni au décollage ni à l’atterrissage (seulement une lingette imbibée donnée au moment du repas)
- Pas de digestif (cela va sans dire…) : alors que les chinois sont les plus gros consommateurs de cognac…
- Pas même un bonbon à la menthe pour rafraîchir l’haleine après 12h de vol
- Et que dire du « kit de voyage » : une paire de chaussettes basses, une mini brosse et un mini dentifrice, dans une pochette en nylon toute fine : rien à voir avec celle de la TAM qui est tellement chouette que j’y trimballe mon i-pod depuis un an.
Bref, moyen, moyen tout ça. Je donne volontiers plus d’étoiles à la Thaï ou à Malaysia Airlines.
Je suppose que la bonne réputation de Cathay Pacific concerne surtout son prestigieux service dans les 1ères et business classes, mais pour cela, il faut un autre portefeuille. Un jour peut-être, qui sait ?
19:47 Publié dans J'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cathay pacific, compagnie aérienne asiatique
19 avril 2009
Rien que pour nos yeux...





13:17 Publié dans Parce qu'on le vaut bien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : louis garrel
17 avril 2009
AVRIL

L’expo du mois
Le grand monde d’Andy Warhol, au Grand Palais à Paris, jusqu’au 13 juillet :
http://www.rmn.fr/Le-grand-monde-d-Andy-Warhol
« Je n’ai jamais su si le message véhiculé par son œuvre était une critique ou une apologie de la société de consommation ». (Lou Reed, à propos d’Andy Warhol).
« Il avait un sens de l’humour décapant. Je me souviens d’un anniversaire de Stevie Wonder : Andy lui avait offert un appareil photo ! »
Le livre du mois :
La salamandre, de Jean-Christophe Rufin
Catherine, dont la vie s'organisait autour du travail avec la haine des dimanches, le secours de la télévision, l'affection d'un chat et l'usage fréquent de somnifères, tourne le dos à la France pour s'installer au Brésil.
Dépassant sa condition de touriste, elle quitte l'univers des agences de voyages pour celui des favelas. L'héroïne semble soudain obéir à une loi profonde qui la pousse à se détruire et à s'accomplir en même temps. À travers ce portrait d'une femme qui se perd, l'auteur reprend aussi un thème qui lui est cher, celui de la rencontre entre les Occidentaux et leur tiers-monde fantasmé.
L’album du mois
Pete Doherty : Grace / Wastelands
Il n’était pour moi qu’un junkie de plus qui criait sa haine avec les Baby Shambles, un groupe de rock anglais bien trop agressif pour mes oreilles. Jusqu’à ce que quelqu’un me conseille d’écouter son album solo. Merci, merci, c’est si beau ! Une voix ténébreuse posée bien comme il faut, sur des mélodies variées, plus réussies les unes que les autres. Pete tourne en boucle sur mon i-pod.
L’objet du mois
Sashimi, mon Nabaztag:tag
Objet technologique et ludique, il déclame l’heure de façon originale, la météo, lit la radio quand je lui demande, fait du taï-chi pour se détendre, et bien d’autres choses que j’ignore encore. Est-ce un objet utile ? Pas franchement, mais c’est un gadget décalé qui met un peu de fantaisie dans mon quotidien. Et un peu de légèreté dans ce monde de brutes, ça ne fait pas de mal.
Le lieu du mois
Le Greenview Resort de Port Barton (Palawan, Philippines)
Un petit coin de paradis : hamac sur la terrasse du cottage face à la mer, coraux fabuleux à 15 min en banka, 6 à 8 jeunes femmes qui entonnent des tubes pop en mitonnant de bons petits plats…
http://www.palawandg.clara.net/html/page_2.html
Le Grand et moi, ça nous a rappelé l’atmosphère si tranquille du Viewpoint Resort sur l’île de Ko Tao (Thaïlande), un autre endroit chaudement recommandé.
http://www.kohtaoviewpoint.com/
13:50 Publié dans Les coups de coeur culturels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 avril 2009
Plus haut, ce serait trop
Les chaussures haute couture ont atteint des sommets et défient désormais toutes les règles de la gravité. Plusieurs mannequins en ont perdu l'équilibre, notamment lors du défilé Prada printemps été 2009.
On a oublié le rôle premier de la chaussure : se déplacer, en dehors de chez soi. Il faudrait peut-être revenir à des hauteurs plus raisonnables, plus portables, non ?
16:06 Publié dans Parce qu'on le vaut bien | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mode, talons, haute couture, défilé prada 2009
08 avril 2009
Une nuit au Mamma Shelter
Quitte à découcher à Paris pour raisons professionnelles, autant passer la nuit dans un hôtel agréable. D’habitude, je suis cliente d’un hôtel bon marché dans le quartier commerçant de la rue Daguerre, dans le 14ème (merci Cathy pour ce très bon plan). Mais là, j’avais envie de me faire un petit plaisir. Direction le 20ème populaire, au Mamma Shelter (pile en face de la Flèche d’or), l’hôtel de Serge Trigano designed by Philippe Starck.
Bâtiment blanc de 7 étages (un entrepôt entièrement rénové), huisseries en alu noir, terrasse en bois du resto qui surplombe la petite ceinture. Dès que l’on pénètre dans le hall, on est dans le bain : couleurs sombres, lumières tamisées, matériaux bruts. Accueil des plus sympathiques : ni trop, ni pas assez.
Ma chambre est au 7ème, mais l’ascenseur s’arrête au 6ème. Pas grave, ça me permet de me perdre un peu dans les couloirs. L’ascenseur est tapissé de 2 toiles en plastique constituées de messages fantaisistes écrits en blanc sur fond noir. Par exemple : 25% des femmes qui gagnent au loto cachent leur ticket gagnant dans leur soutien-gorge. Ah bon ?
Arrivée au 6ème : ambiance gris vert, le regard est attiré par un grand miroir où on peut lire en vert fluo le programme culinaire et culturel du jour. Je trouve facilement l’escalier qui mène au dernier étage (la porte près de l’extincteur, sans n° de chambre, facile !) : peinture gris clair type garage, béton brut, je poursuis l’ascension.
Nous y voilà au 7ème. La moquette, identique dans les couloirs et dans les chambres, doit aussi avoir été conçue par le designer : noire, parsemée de messages et graffitis divers et variés, gris ou blancs. Très graphique.
Voici la 708 : 18 m2, kitchenette dans le couloir d’entrée (l’évier doit être en corian) avec micro-ondes, bouilloire et un mini bar trop technique pour moi (type distributeur, pas moyen d’y laisser refroidir quoi que ce soit, dommage), 2 verres mais pas de couverts (juste que pour que vous preniez vos dispositions, on ne sait jamais).
Salle de bain carrelée de blanc, belle vasque posée, crédence moitié miroir moitié rétro-éclairée, grand receveur de douche avec douchette et pomme ultra design (si, si, y’a de l’eau chaude, faut juste être patient…), serviettes de toilette épaisses à souhait.
And last but not least, le coin nuit : un lit d’environ 110 cm (normal, c’est une single, à 79€), avec une grosse couette et 2 oreillers bien douillets, le tout d’un blanc immaculé. A propos d’I-Mac, y’en a un grand accroché comme un cadre sur le mur en béton en face du lit. Wow, bel objet ! Image très nette. On peut regarder la TV, regarder un DVD ou écouter un CD (encore faut-il avoir apporter le matos), ou surfer sur le net (en demandant un clavier avec souris intégrée à la réception, moyennant une caution de 100€). Je suis trop nulle avec cette drôle de souris (rien à voir avec l’écran tactile des portables), donc je n’ai pas trop profité d’internet (juste pris le temps de modifier mon statut Facebook pour faire la maline en direct du Mamma Shelter).
Et puis, il y a les jolis meubles et objets choisis ou créés par Starck : la lampe Miss K, la chaise Hi Cut en polycarbonate (vendue chez Kartell), une belle console (qui pourrait aussi venir d’Ikea) et cette grande idée, pas chère et bluffante, de poser un masque de carnaval sur une ampoule basse consommation en guide d’abat-jour (masques vendus 12€ à la réception, mais on doit pouvoir trouver ça tout seul).
Ma chambre donne sur des immeubles tout neufs pas encore habités et les rideaux sont suffisamment épais pour cacher la lumière du jour, donc toutes les conditions sont réunies pour passer une bonne nuit (sauf que c’est quand même chez soi que l’on dort le mieux).
Bon, j’ai adoré ! La prochaine fois, j’emmène le Grand et on teste la double.
18:54 Publié dans J'ai testé pour vous | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mamma shelter, starck, hôtel design
03 avril 2009
Un an de plus, faut faire avec…

Aujourd’hui, depuis 4h du mat, j’ai 34 ans. Je pourrais me réjouir qu’il ne neige pas comme en 1975, mais le fait de vieillir a plutôt tendance à me miner.
J’ai eu longtemps l’air d’une gamine. Jusqu’à 25 ans, on ne me donnait pas mon âge et même dans le milieu professionnel, j’étais la « jeunette ».
Et puis le temps a fait son œuvre et a commencé à laisser des traces sur mon visage. Un jour, on m’a dit « Madame » dans les magasins (j’ai beau chercher, je n’ai pas d’alliance).
Le cap de la trentaine a été dur à avaler. Et chaque année supplémentaire se digère un peu moins bien. Il y a d’abord les effets du temps sur le physique (corps, visage, mains), que je trouve le moyen d’accentuer en abusant du soleil (astre tant aimé), mais il faut également supporter le poids des responsabilités. Je n’aime pas cet âge où la dépendance enfants / parents s’inverse, où il serait naturel de devenir mère à mon tour, où l’insouciance n’est plus de mise.
Alors je résiste à ma façon : je flatte mon ego en achetant des fringues H&M au rayon ado (taille 14 ans, le 16 c’est trop grand…), je porte des slims et des Converse, je suis accro à mon chien en peluche (c’est grave Docteur ?), je « kiffe » Benjamin Siksou... D’où mon choix logique de cadeau d’anniversaire : un objet high tech bien régressif, à la limite du futile et de l’inutile… J’ai nommé : le Nabaztag !
Je vous en dirai un peu plus dès qu’il sera branché, connecté et apprivoisé. Mais la question que l’on se pose tous à cet instant, c’est : comment va-t-il cohabiter avec mon petit chien en peluche ? Ne risque-t-il pas de lui voler la vedette ?
10:09 Publié dans Introspection | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vieillir, nabaztag, regression






