29 juin 2009
Brazil mood board
18:35 Publié dans To escape | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : brésil, havaïanas, rio, ipanema
26 juin 2009
Est-il absurde de désirer l’impossible ?
Petit florilège des sujets de philo proposés au Bac cette année :
- que gagne-t-on à échanger ?
- le langage trahit-il la pensée ?
- peut-on être sûr d’avoir raison ?
- peut-on se passer de religion ?
Vastes dilemmes !
Tandis qu’en mon temps, j’avais dû plancher sur un sujet sur la passion, je suis aujourd’hui beaucoup plus inspirée par la question existentielle suivante : est-il absurde de désirer l’impossible ? Allez, je m’y colle… Mais ici pas de thèse, antithèse, synthèse (quoique…). C’est la liberté du propos qui prime et je défie quiconque de mettre une note à ma prose !
Un peu de vocabulaire en préambule
Absurde : contraire à la logique, à la raison ou au sens commun
Désirer : souhaiter, avoir envie de, aspirer à
L’impossible : fait qui ne peut être réalisé, qui sort des limites du possible.
Non, ce n’est pas absurde
Nombre de grands hommes ont accompli de grandes choses d’abord parce qu’ils y ont cru : Winston Churchill (« agissez comme s’il était impossible d’échouer »), Napoléon Bonaparte (« impossible n’est pas français ») ou Jacques Cœur (« à cœur vaillant, rien d’impossible »).
Rêver n’est pas un crime. Il n’y a pas de mal à vouloir décrocher la lune. Un de mes principes de vie consiste à avoir des rêves pour pouvoir les réaliser. Le pire serait de ne rien désirer, de n’avoir aucune passion, aucune envie, de se contenter de ce qui tombe du ciel, d’être spectateur de sa vie.
Et puis, viser l’impossible, c’est se surpasser pour réussir. Echouer là où on a donné le meilleur de soi-même ne sera jamais ni décevant ni frustrant.
Oui, c’est absurde
Mais à l’impossible, nul n’est tenu... Si nos désirs dépassent les limites du possible, ils ne pourront inéluctablement être comblés. Des rêves inaccessibles peuvent générer déconvenue, frustration, voire dévalorisation de soi. Le retour à la réalité n’est généralement pas sans conséquence.
Certes, il y a différents degrés dans l’impossible. Vouloir avoir la peau blanche quand on naît Africain conduit aux excès que l’on a vu chez Michaël Jackson (paix à son âme !) ; désirer être grand quand on ne l’est pas est complètement illusoire ; aspirer à devenir milliardaire sans jouer au loto est utopique.
A contrario, même si sauter en parachute alors que j’ai peur du vide me semble impossible, ça ne l’est « techniquement » pas. Question de volonté !
Le plus absurde serait d’avoir des désirs très ambitieux, mais d’être incapable de mettre en œuvre les moyens de les atteindre.
La voix de la sagesse
Pour avancer et atteindre le stade d’épanouissement le plus abouti de la pyramide de Maslow, il est important d’avoir des désirs. Mais désirer sans agir ne mène pas à grand chose. D’où la nécessité de se fixer des objectifs et de veiller à ce qu’ils restent « SMART » : spécifiques (pouvoir décrire précisément le résultat attendu), mesurables, ambitieux, réalistes (prendre en compte ses moyens, ses compétences et le contexte) et temporels (définis dans le temps).
Un peu théorique comme approche ? Mouais, c’était histoire de rationaliser un peu. Finalement, il est moins absurde de désirer l’impossible que de ne rien désirer du tout. Je désire donc je suis.
Le comble de l'absurde ne serait-il pas de ne pas désirer que son propre père guérisse de sa maladie incurable ?
15:14 Publié dans Introspection | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sujets bac philo, désirer l'impossible, rêves inaccessibles, décrocher la lune
22 juin 2009
UP : le Barbiefoot
Quelle belle idée de réunir 2 univers radicalement opposés : la « glamourissime » Barbie et le Babyfoot, jeu résolument viril !
Ce concept, le «Barbiefoot», c’est Chloé Ruchon, designer française, qui l’a imaginé et conçu pour festival international de design 2009 de Berlin.
L’histoire ne dit pas si ce sont des hommes ou des femmes qui prendront le plus de plaisir à y jouer.



19:17 Publié dans Up and Down | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : barbie, foot, babyfoot, chloé ruchon
21 juin 2009
Une grande maison pour une vache joyeuse

Pour fêter ses presque 90 ans, la fromagerie Bel offre carrément un musée à la célèbre vache rouge. La Maison de la vache qui rit qui a ouvert ses portes à Lons-le-Saunier expose plus de 600 objets, dont les fameuses boîtes rondes et leurs évolutions, au fil du temps et des pays consommateurs (125 !).
Certes, ce n’est pas l’info du siècle (surtout que je n’aime pas du tout cette pâte au gruyère), mais ça m’a permis de retrouver ce spot de pub collector du meilleur casting de bovins…
10:43 Publié dans Up and Down | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vache qui rit, pub années 80
16 juin 2009
Le fric, c'est chic ou c'est toc ?
On a tous un rapport différent à l’argent, souvent fusionnel, parfois obsessionnel, rarement neutre, mais qui révèle toujours beaucoup sur notre personnalité. Voilà qui mérite une petite analyse, d’abord introspective puis élargie à mes connaissances. Toute ressemblance avec des personnes existantes serait bien évidemment totalement fortuite…
Si l’argent ne fait pas le bonheur, on sait bien qu’il y contribue largement. En ce qui me concerne, je ne serai probablement jamais riche et, je l’espère, jamais pauvre. Il me plait de croire que l’argent n’est pas un problème pour moi. Je dispose d’un budget qui me permet d’accéder non seulement à mes besoins élémentaires, mais également à mes principaux petits plaisirs. Pourtant, mes actes d’achat sont presque toujours réfléchis. Chacune de mes dépenses doit répondre à un besoin précis (pas forcément matériel). Tout doit être compté (je vérifie mes comptes au centime près et les découverts me sont inconnus).
Je me considère économe ; les mauvaises langues disent plutôt radine. Ne pas laisser l’argent s’envoler par les fenêtres n’interdit pas une certaine forme de générosité, même timide… Il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire sur la générosité : donner aux autres peut relever d’un pur altruisme, mais peut être aussi un moyen de se valoriser, de se sentir puissant / supérieur ou, accessoirement, de payer moins d’impôts… Mais là n’est pas mon propos du jour.
La valeur de l’argent
Je défends la thèse suivante : le comportement d’achat ne dépend pas seulement de nos finances, mais dépend surtout de la valeur que nous accordons aux choses. Or, la valeur est souvent indépendante du prix. Par exemple, est-ce que je peux me payer le « Premier flirt » de Lancel (pour les non initiés, il s’agit d’un sac à main à 600€) ? Oui, je le peux (même sans manger des pâtes pendant 6 mois). Mais, à supposer qu’il me plaise, suis-je prête à l’acquérir ? Voyons, ça mérite réflexion : un beau sac en cuir vaut-il cette somme-là ? C’est l’équivalent d’une escapade à New York (miam), de 3 mois d’électricité (bof), d’un portable dernier cri, etc… Et donc là, je me dis naturellement que je ne souhaite pas mettre ce prix pour un sac à main (je préfère donc les voyages et les équipements high tech). Sans compter le fait qu’une femme adore changer de sac en fonction de ses tenues et qu’il faudrait, en toute logique, posséder plusieurs sacs du même « standing ».
J’ai néanmoins des amies, dont le look savamment étudié ne laisse rien au hasard, qui « collectionnent » les sacs de créateurs (à la réflexion, pas tant que ça…) et à qui il ne viendrait pas à l’idée de sortir avec un sac H&M. Pourtant, la « fashion intelligencia » ne jure que par ces subtils mélanges de genres… Branché ≠ cher.
Autre exemple de rapport valeur / prix qui divise nos pratiques : un repas dans un grand restaurant. Si certains épicuriens sont prêts à dépenser de grosses sommes (y a-t-il des limites ?) pour déguster les mets d’un grand Chef, je sais qu’à partir d’un certain montant, ça a tendance à me couper l’appétit. Et je vais alors m’intéresser davantage au service, au cadre ou à la présentation, qu’à la subtilité des saveurs. Si, si, pourtant j’aime manger…
Alors, radine ? Sans doute un peu. Mais c’est aussi parce je sais que l’on peut manger aussi bien pour moins cher. Il y a donc également un rapport avec l’offre. C’est bien connu, ce qui est rare est cher, donc l’inverse doit fonctionner. Bref, ce n’est pas non plus dans la nourriture que j’aime dépenser mon argent.
Les voyages peut-être… Sauf que là encore, j’aime les plaisirs simples, les endroits sauvages, loin du tourisme de masse et de ses hôtels de luxe. Le Club Med, pas trop mon genre… J’opte plutôt sur les bungalows rudimentaires les pieds dans l’eau.

Je dépense donc je suis ?
Comment diable dépenser son argent alors ? S’il est un domaine qui offre des possibilités illimités, c’est bien celui des services. Et en plus, ça crée des emplois, chouette ! Mais est-ce bien raisonnable de tout sous-traiter ?
Il est de nos jours assez commun d’employer une femme de ménage quelques heures par semaine, ce qui permet de se dégager du temps pour des activités plus gratifiantes. Un rêve accessible pour toutes les femmes.
Plus rare, mais très à la mode, recruter un coach sportif. C’est pour ceux que la salle de gym rebute et/ou qui n’ont pas suffisamment de volonté pour se bouger tout seul. Pourquoi pas…
Ceux qui n’ont pas le sens de l’organisation ou pas assez de temps à y consacrer, peuvent faire appel à des spécialistes de l’événement : mariage, grosse fête à domicile, week-end entre amis… tout est possible.
Et puis, pour ceux qui n’ont pas confiance en leurs goûts (ou une personnalité sous-développée ?), il y a les conseillers en décoration (coach déco, home staging…) et les stylistes personnels, qui sont censés savoir ce qui nous va ou pas… A quand un coach pour nous aider à élever nos enfants, pour booster notre vie sexuelle ou nous indiquer le métier qui nous sied le mieux ? Comment ça, ça existe déjà ?
A un certain stade de délégation, c’est plutôt à un psy qu’il faut faire appel…
- Il y a ceux qui aiment l’argent parce qu’ils en ont manqué dans leur enfance,
- ceux qui ne sont pas à l’aise d’être nés avec une cuillère en or dans la bouche et cherchent désespérément à s’émanciper de la tutelle familiale,
- ceux qui croient pouvoir compenser le manque de richesse de leur âme avec l’argent et pallier ainsi leurs petites faiblesses,
- les parvenus qui affichent leur richesse et en veulent toujours plus,
- les riches autodidactes qui tentent de combler leur manque de culture ou leurs capacités intellectuelles limitées grâce à l’argent,
- les pauvres qui convoitent ce qu’ils ne peuvent pas s’offrir (et qui peuvent aller jusqu’à voler ou tuer pour l’obtenir),
- les dépensiers et les gestionnaires…
… quel que soit notre comportement, l’argent guide notre vie d’une manière ou d’une autre. Aujourd’hui tout s’achète, ou presque.
Mais, in fine, seule la satisfaction liée aux petits plaisirs gratuits n’a pas de prix.
19:52 Publié dans Introspection | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : argent, fric, richesse, dépenses
11 juin 2009
En direct de Londres, avec Laurence
London calling

Quelques mots pour te décrire :
Comme Mme Bovary, j’ai fui la province pour la grande ville, mais aussi le franc pour la livre, il y a neuf ans. Avant ça j’étais déjà très branchée Londres, ville que je trouvais pleine d’énergie, de personnalité, d’éclectisme et surtout pleine de promesses. A 12 ans, étant partie en voyage d’école, j’en revenais attifée de mitaines fluos, « le dernier cri », jurais-je à ma mère qui, 15 ans plus tôt, avait trouvé à Londres un goût très prononcé pour le thé au lait dont j’avais déjà hérité. Des mitaines de Topshop je suis passée aux études à Oxford puis, parce que cette fois-ci je ne voulais plus repartir, au job à Londres. Aujourd’hui je retourne très rarement chez Topshop (terrain de jeu des jeunes filles de 14 ans), mais je reste toujours aussi amoureuse de Londres et son shopping, ainsi que des opportunités sociales et professionnelles que cette belle grande ville offre à ceux qui s’y arrêtent.
Ton monument :
C’est plutôt une vue, celle depuis le Millenium Bridge avec :
- au sud : la Tate Modern et le Globe Theatre,
- à l’est : le Gherkin (http://en.wikipedia.org/wiki/30_St_Mary_Axe), qui marque la limite est de la City,
- au nord : St Paul’s Cathedral
- et à l’ouest : la South Bank (http://en.wikipedia.org/wiki/South_Bank), London Eye et Waterloo Bridge.

Tes quartiers :
Spitafields à l’est, l’ancien quartier huguenot de Londres, aujourd’hui plutôt Bengali (c’est le quartier de Brick Lane), dont l’histoire multiculturelle est visible au détour de chaque rue. C’est devenu le quartier design/media, où agences de pub et ateliers de mode se côtoient. Il sert aussi de toile à de nombreux “graffiti artists” dont le plus renommé reste encore Banksy.
Primrose Hill, mon ancien quartier, est “boho”* à souhait et plein de “beautiful people” (Kate Moss, Jude Law). J’y retourne pour l’une des meilleures vues de Londres.
Battersea Park, dans mon quartier actuel, sur la rive sud, en face du quartier de Chelsea et tout près de Battersea Power Station, autrefois centrale électrique, aujourd’hui monument historique rendu fameux dans le monde entier par la couverture de l’album Animals de Pink Floyd. Typiquement, on trouve à Battersea Park un petit lac sur lequel on peut faire du pédalo, un kiosque à musique et des jets d’eau très rétros. Le weekend s’y retrouvent cricketers, danseurs de capoeira, familles entières à vélo et entraineurs de chiens.

Ton shopping :
Londres, comme Paris d’ailleurs, est un rêve pour les accros du shopping et les curieux. Mes adresses :
· Liberty, le plus beau des grands magasins de Londres, plus avant-garde depuis son rachat et son relooking récents par un Frenchie. http://www.liberty.co.uk/
· Magma Bookshop, parce qu’ils n’ont pas que des livres magnifiques mais tout plein de produits inédits venus de partout. Aller chez Magma c’est un peu comme prendre la température culturelle. http://www.magmabooks.com/
· Hummingbird Bakery pour ses “cupcakes” à dévorer des yeux. www.hummingbirdbakery.com
· Dover Street Market pour sa mode “edgy” et parce qu’ils présentent les collections comme des installations. http://www.doverstreetmarket.com/
· Rococo pour ses chocolats divins mais aussi son packaging Toile de Jouy. http://rococochocolates.com/
· French Sole pour ses ballerines zébrées. http://www.frenchsole.com/
· Miller Harris pour bougies et parfums (dont celui de Jane Birkin, L’Air de Rien). http://www.millerharris.com/
· Matches, parce que si j’avais un budget illimité, c’est là que je ferais tous mes achats vestimentaires. www.matchesfashion.com
· Le Comptoir Libanais de St Christopher’s Place, un deli comme il n’y en a pas assez à Londres.
· Austique, petite boutique de la King’s Road qui vend de fabuleuses petites robes de créateurs australiens. http://www.austique.co.uk/
· Brissi, un magasin de déco dans lequel je m’installerais bien volontiers. http://www.brissi.co.uk/
· L’Artisan du Chocolat de Westbourne Grove, au nom bien français mais au pedigree très anglais, dont l’espace bar (Chocolateria), tout juste ouvert, prépare un délicieux Cacao Martini. http://www.artisanduchocolat.com/

Tes restos :
· Roka pour ses sushis extraordinaires et sa cuisine robatayaki (au grill). http://www.rokarestaurant.com
· Salt Yard (ou sa petite soeur Dehesa), parce que son esprit tapas raffinés en fait l’endroit idéal pour un repas entre amis. http://www.saltyard.co.uk ou http://www.dehesa.co.uk/
· Les Trois Garçons pour son menu français, son décor “puces de St Ouen” et ses célébrités. http://www.lestroisgarcons.com/

· Le Japan Centre sur Piccadilly n’a l’air de rien mais fait de bon sushis et noodles peu chers.
· Automat, pour un peu de New York à Londres et parce que c’est l’endroit idéal pour le brunch. http://www.automat-london.com/
Ta spécialité culinaire préférée :
La contribution anglaise de note au grand monde de la cuisine moderne étant la gastronomie moléculaire ou expérimentale de M. Heston Blumenthal (notamment sa très réputée “bacon ice cream”) (http://www.fatduck.co.uk/), ce que les Anglais font encore de mieux c’est le thé, dont je ne peux me passer. Plus ou moins traditionnel mais, lorsqu’il est fait proprement, accompagné de “cucumber sandwiches” et servi dans de l’argenterie. Mon préféré est servi au Wolesley (www.thewolseley.com/), mais le Pret-a-Portea du Berkeley Hotel, avec ses pâtisseries couture qui changent avec les saisons, est aussi irrésistible qu’une belle paire de chaussures (www.the-berkeley.co.uk/fashionista_tea.aspx).
Ton artiste londonien :
Vivienne Westwood parce que je la vois de temps en temps (nous habitons dans le même quartier) et qu’elle est toujours surprenante. Elle est aussi le grand symbole du Swinging London.
Ton meilleur souvenir :
Mon souvenir le plus marquant (pas forcément le meilleur) est un entretien-promenade en “black cab” avec Will Self, enfant terrible des lettres britanniques, journaliste banni à vie de la plupart des “tabloïds” anglais pour une sombre histoire d'héroïne pendant la campagne Major/Blair, auteur de The Book of Dave, un roman qui raconte les aventures d’un “cabbie” londonien devenu prophète (d’où l’entretien en “black cab”).
* boho : renseignement pris, c’est un raccourci de « bohemian », style notamment adopté par Sienna Miller.
Voilà qui nous fait un merveilleux carnet d'adresses shopping bien pointu pour nos prochaines escapades londoniennes...
18:26 Publié dans En direct de... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : londres, fashion, primrose hill, tate modern
09 juin 2009
Pétition pour le retour du Glamour si créatif des 90's
22:56 Publié dans Up and Down | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : glamour, années 90, vanessa paradis rousse
08 juin 2009
UP : L'écologie, c'est glamour
22:42 Publié dans Green attitude | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : écocitoyenneté, écologie, gestes simples pour la planète, économies d'énergie
07 juin 2009
En direct de Guadalajara, avec Sophie

Qui es-tu, en quelques lignes ?
Une globetrotteuse dans un premier temps : après les 3 coins de France (me manque l'Est !), je me suis installée à Mexico city pour 8 mois, puis en Afrique du Sud pour un peu plus d'un an, pour revenir en France dans notre capitale, d'où je faisais de nombreux aller-retour tout d'abord aux Etats-Unis puis au Mexique... Jusqu'au jour où il a fallu me décider à poser ma valise quelque part et arrêter ces sauts de puce ! Je suis donc toujours "globe" mais plus "trotteuse" à présent : cela fait 5 ans que je suis installée à Guadalajara au centre ouest du Mexique. Toutes ces années à faire quoi ? ...de la Tequila pardi ! Il fallait bien une passion de ce genre pour me faire vivre loin de tous.... et le Mexique étant un pays agréable et très convivial, je me mexicanise chaque jour un peu plus avec grand plaisir.
Ton magasin préféré dans cette ville ?
Il y a des zones de Guada avec des magasins sympas, mais c'est "rangé" par catégories : la rue avec les magasins de déco, de chaises, de meubles de cuisine...
Les fringues, c'est majoritairement dans les centres commerciaux... Ça, j'aime vraiment pas : couvert, sans charme et au 3ème magasin je suis déjà lassée.
Sur Mexico city il est possible de faire du lèche vitrine : de très chouettes magasins dans les colonias Condesa, Roma, Polanco...
Ton restaurant préféré ?
Difficile d'en choisir qu'un. J'aime beaucoup la cantina "LA MAESTRANZA" (Calle Maestranza près du centre historique) ou les plats sont très bons et l'ambiance très chaleureuse. Près de chez moi se trouve un petit endroit un peu perdu (une sorte de maison aménagée en resto-pour-potes): ça s'appelle le CALIGARI et ça se trouve calle Reforma (casi esquina con General Coronado) dans la colonia Santa Tere. Pas vraiment de signe qui indique qu'il y a un resto à cet endroit-là, alors pour le reconnaitre c'est facile : il y a toujours plein de vélos amoncelés devant, jour & nuit !
Ton monument préféré ?
Teatro Degollado derrière la cathédrale, avec les places et rues piétonnes autour.
Depuis 2 ans à peu près, la ville organise des concerts gratuits très sympas... Comme le climat est clément toute l'année, ils organisent cela quand ça leur chante !

Ton musée, jardin ou quartier pour se balader ?
La ville de Tequila, qui se trouve à 40 minutes de Guadalajara. Petite ville tranquille, des habitants souriants et zen, et le temps qui passe touuuuuuut douuuuuucement...
Ne pas manquer de passer quelques heures dans la Cantina (encore une !) LA CAPILLE, calle Hidalgo à 4 blocs de l'église... juste un endroit magique !


Des rues de la ville de Tequila

Un "Jimador", c'est a dire celui qui recolte l'agave.
L'agave bleue est la plante à la base de l'élaboration de la tequila.
Ta spécialité culinaire préférée ?
Les tacos de rue. Autant pour leur goût inimitable en restaurant, que pour l'ambiance de manger debout en papotant avec ses voisins ou avec le "taquero". J'ai un "puesto de tacos" (poste à tacos, c'est-à-dire une carriole avec bouteille de gaz) près de chez moi qui est délicieux: calle Manuel Acuna, sur le trottoir du marché couvert Santa Tere, ouvert jusqu'à ce que le stock de viande (boeuf, porc, langue, cervelle, etc) se termine. On mange autant que l'on souhaite, la seule chose est de se rappeler du nombre à la fin car on paye selon ce que l'on annonce !
L'artiste ou la célébrité natif de cette ville que tu admires ?
Luis Barragán, architecte génial... des constructions en formes et en couleurs, pour lui un intérieur devait faire penser à un jardin, et le jardin la continuité de l'intérieur. D'ou plein de recoins et de jeux d'angles.


Maison de Luis Barragán a Mexico
Ton meilleur souvenir dans cette ville ?
La sensation d'être libre, tout est possible au Mexique !
Que ce soit en ville ou dans les alentours de Guada : bosque de la Primavera (une forêt avec des plaines plus dégagées où l'on peut s'installer) ou les plages du Pacifique qui se trouvent à 3h30-4h de route, avec ce retour aux plaisirs simples : faire griller le poisson sur un feu de camp maison, avec un air de guitare ou de djembé, une sieste dans le hamac et une petite tequila à la main ;-)
Et puisque Sophie est trop humble pour le faire, j'ajoute que cette aventurière moderne est à la tête d'une belle entreprise et qu'elle a créé la marque Calle 23 (http://www.tequilacalle23.com/, ouverture prochaine...). Même si l'abus d'alcool nuit toujours gravement à la santé, comme chacun sait...

14:42 Publié dans En direct de... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guadalajara, mexique, tequila, calle 23
05 juin 2009
Camille Chamoux : une comique imprévisible à ne pas rater
Même si je respecte (presque) toujours leur talent, les humoristes ne me font pas tous rire. C’est bien connu, on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui…
Parce qu’elle a plusieurs cordes à son arc, parce qu’elle appartient à ma génération porte mes initiales et n’est guère plus grande que moi, parce que son bagou et son grain de folie me mettent de bonne humeur, je vous présente mon coup de cœur du moment : Camille Chamoux.
Aussi bien show woman (cliquez sur Vidéos)…

… que chroniqueuse TV, dans l’Edition Spéciale de Samuel Etienne (Canal +)…
... ou créatrice et actrice d’un programme court déjanté sur l’environnement (Planète)
Et vive la Creuse !
15:53 Publié dans Les coups de coeur culturels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : camille chamoux, comique, humoriste













