25 juillet 2009

Pas besoin d'engager un jardinier quand on part en vacances

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24 juillet 2009

Nom de code : MRY

EmeryDolige2.jpgEmery Doligé, éminent spécialiste de la « e-communication » et fervent défenseur des blogueurs (j'en fais pas un peu trop là ?), a eu la gentillesse de se prêter au jeu du portrait chinois pour Capucine. Et sans se faire prier SVP. Qu'il en soit vivement remercié !

A fond écolo, parfois macho (mais pas misogyne), volontiers provocateur, il sait aussi mettre à l'honneur : les blogueuses, les chanteuses, les marques, les livres...

Sur son blog, il nous fait partager les "choses qu'il a vues", au "masculin singulier". http://mry.blogs.com/

 

Si tu étais un héros de fiction, tu serais ?                       

Flash Gordon

Si tu étais un vêtement ?                       

Un boxer non porté

Si tu étais un pays ?                               

L’Atlantide

Si tu étais un objet ?                               

Un pendule

Si tu étais un endroit sur la Terre ?     

Praslin

Si tu étais un mot ?                                             

Merci

Si tu étais une devise ?                          

Si tu diffères de moi, loin de me léser tu m’enrichis

Si tu étais une chanson ?                                 

Just the two of us

Si tu étais un bruit ?

Les pas sur le gravier

Si tu étais une odeur ?

Une odeur de peau après interaction

Si tu étais un moyen de transport ?

L’éléphant à grandes oreilles

Si tu étais un tableau ?

Un dessin de Gruau

23 juillet 2009

Ne cherchez pas Capucine pendant les 2 prochaines semaines…

Toujours fidèle au credo selon lequel les voyages forment la jeunesse, Capucine refait son sac à dos et s’envole lundi pour Tokyo.

Nikko, Kamakura, Mont Fuji, Kyoto, Nara et la péninsule du Kii seront les différentes étapes de ces 15 jours d’aventures en pays nippon.

L’excitation commence sérieusement à monter… Voici le Top 5 des activités qui m’attirent le plus avant de partir (à comparer naturellement avec la réalité au retour) :

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1- traverser le passage piéton de Shibuya à Tokyo

2- prendre un bain dans un onsen (sources d’eau chaude)

3- prendre le Shinkansen

4- déguster ma 1ère bento-box pour déjeuner

5- dormir dans un ryokan ou un minshuku  et fouler les tatamis de mes pieds nus

Philipp Lim : 3.1 ou 0 pointé ?

D'habitude je n'ai rien contre les charentaises (et pour cause) et pas davantage contre les repettos roses, mais l'ensemble là... NON, NON, NON et NON !

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22 juillet 2009

Together, we can “save the beach”

 

Quand Capucine tient un thème, elle ne le lâche plus… Donc, toujours dans la série estivale, voici un focus sur un acte citoyen de saison : le nettoyage des plages.

Même si elle n’est pas seule sur ce créneau, l’association Surfrider Foundation est particulièrement active en la matière. Cette association de protection et de mise en valeur du littoral, créée en 1990 par des surfeurs, regroupe aujourd’hui une communauté plus large : « tous les usagers et amoureux de l’océan, mais aussi des lacs et des rivières ». Elle est célèbre pour ses actions coups de poing et ses campagnes de pub percutantes.

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Et puisque l’argent est le nerf de la guerre et qu’il en faut pour mener des actions efficaces, plusieurs marques apportent cet été leur contribution à Surfrider Foundation pour lutter contre la pollution des plages.

 

Sur le site http://www.sprite.tm.fr/, on nettoie des carrés de plage en plaçant chaque type de détritus dans la poubelle appropriée. Original, rigolo, mais quand même un peu virtuel tout ça…

 

Cartel-STB.jpgCorona (la marque de bière, pas la peinture…) participe au programme « save the beach ». Une marque d’alcool qui s’achète une image en soutenant une action environnementale, cela peut faire grincer des dents. Mais l’honneur est sauf puisque dès la page d’accueil, on doit déclarer que l’on a plus de 18 ans ;-))

http://www.coronasavethebeach.org/eng

 

Et puis, en dehors des associations, il y a le « Sanex Beach Tour » qui consiste, depuis 3 ans, à faire des tournées sur les plages pour sensibiliser le grand public au respect de l’environnement. Là encore, ça peut faire sourire. Sanex s’est certes lancé dans le déodorant naturel bio, mais propose également nombre de produits à base de substances plus ou moins toxiques. Pas si vert que ça au final…

 

Bah, qu’importe le mobile, c’est l’intention et le résultat pour la planète qui comptent !

20 juillet 2009

L'autre Lindbergh

Pas de bla bla en cette Sainte Marina.

Juste de belles photos en noir et blanc du grand Peter Lindbergh.

Le plus difficile a été de n’en sélectionner que 20…

La plupart sont mondialement connues et tirent le portrait de tops non moins célèbres.

Qui a dit que j’avais un peu de nostalgie pour les magnifiques photos de mode des années 90 ?

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Site officiel : http://www.peterlindbergh.com/

 

Colossale collection en ligne : http://claire.belliard.free.fr/claire_lindbergh/claire_li...

Merci Claire d’avoir fait renaître mes vieux souvenirs, je regrette moins d’avoir jeté tous mes vieux numéros de Glamour !

 

17 juillet 2009

N&B mood board

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16 juillet 2009

Plages privées / plages publiques : bling-bling versus bobo ?

Après le surf et les maillots de bain, restons dans les sujets d’été avec la plage et ses plaisirs. Ceux qui en raffolent doivent comme moi se réjouir d’habiter un pays qui possède un littoral si vaste (5500 km de côtes) et si varié. Mais s’il y en a bien pour tous les goûts, on peut distinguer deux camps opposés : les adeptes des plages publiques et ceux des plages « privées ».

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Côté Plage, à la Grande-Motte

Si les premières sont plus largement répandues, les secondes se concentrent principalement sur la Côte d’Azur et dans le Midi. Quelques tentatives sur l’Atlantique ont lamentablement échoué et se limitent à de rares restaurants qui louent des transats sur une étroite bande de sable (cf Péreire à Arcachon).

Officiellement, selon les termes de la loi « littoral », il n’existe pas de plage privée. Cette loi repose sur le principe fondamental du libre accès des piétons aux plages et de leur libre usage par le public. Toutefois, l’Etat peut accorder sur le domaine public maritime des concessions de plages, dont il délègue la gestion aux communes.

Eh ben quelque chose me dit que ça doit être sacrément rémunérateur pour certaines communes du sud de la France… Il suffit de taper « plages privées » sur un moteur de recherche pour se rendre compte qu’il y a là un créneau porteur.

La recette est presque toujours la même : location de transat à la journée (entre 8 et 15€), formules incluant déjeuner et boisson, mobilier d’extérieur un peu design, musique d’ambiance (lounge ou electro). Mais qu’est-ce qui attire tant les clients de ces plages « bling bling » ? Le confort des matelas des transats, la « peur » du sable, le besoin d’exhiber ses bijoux, son maillot ou ses lunettes de soleil siglés, la « tranquillité » (la musique couvre les cris des enfants), la possibilité de croiser un people (tout juste sorti de Secret Story) ou de siroter un verre bien frais toute la journée (alcoolisé si possible, car la fête est plus folle) ?

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Photo : Cédric Groleau

Au cas où ce ne serait pas très clair, Capucine préfère les grandes plages un peu sauvages, avec leurs parasols dépareillés, le plaisir de s’allonger à même le sol sur le sable chaud, d’écouter le bruit des vagues et de humer le bon air iodé (plutôt que les effluves de cuisine).

Certes elle n’est jamais à l’abri qu’un enfant lui projette du sable en courant à 10 cm de son paréo, qu’un chien s’ébroue à côté d’elle en sortant de l’eau, qu’une famille Groseille pose sa glacière pleine de Kro dans sa ligne de mire ou qu’un groupe de jeunes footballeurs maladroits prennent sa tête pour le but… Mais c’est aussi tout ça qui fait le charme incomparable de la plage publique.

15 juillet 2009

Pétition contre les « inséparables »

maillot2.jpgUne fois que l’on s’est travaillé un corps de rêve pour l’été, reste à trouver THE maillot 2 pièces qui mettra parfaitement en valeur nos formes plus ou moins généreuses. Me voici donc partie pour la quête du parfait bikini de la saison.

 

Une fois passée la déception de constater que peu de modèles sympas sont soldés (après tout, en début d’été, c’est de bonne guerre), j’ai réalisé avec effroi que, cette année encore, la grande majorité des 2 pièces sont inséparables. C’est épouvantable ! Et complètement dénué de sens. Chaque année, c’est la même comédie. Il me faut un 36 d’un côté et un bon 40 de l’autre (la décence m’interdit de révéler où se met quoi).

Or, pour les marketeurs et autres détaillants, la femme normalement constituée fait la même taille en haut et en bas. Ben voyons…Tour de poitrine, taille de bonnet, tour de taille et largeur des fesses doivent être parfaitement proportionnés. En résumé, celles qui portent un slip du 34 ont forcément des seins minuscules et celles qui mettent du 42 ont une poitrine volumineuse. Vous êtes d’accord avec ça les filles ? Au pif, je dirais qu’un maximum de 20% des femmes correspond à ces mensurations…

Alors pourquoi les marques s’obstinent-elles à ne pas séparer hauts et bas ? Pourquoi ne fabriquent-elles pas des quantités en fonction des véritables tailles des Françaises/Européennes ? Au final, je reste convaincue que tout finirait par s’équilibrer naturellement, puisque nous sommes toutes différentes.

Si vous vous sentez concernées par ce « grave » problème, merci de signer ma pétition dans les commentaires, pour que l’année prochaine nous puissions faire les malines avec nos itsi bitsi petits bikinis !

10 juillet 2009

Oui, on peut être sportive et glamour : hommage aux surfeuses

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Débute aujourd’hui à Biarritz le Roxy Jam, qui accueille le Championnat du monde de longboard féminin. Non, je n’y participerai pas puisque je suis engagée ailleurs (on ne loupe pas un TIC* !), mais ça m’aurait forcément plu.

Le monde du surf et de la glisse en général m’est assez inconnu (quoique à une certaine époque je fréquentais de près l’univers du bodyboard, sans pour autant me mettre à l’eau…), mais sa proximité avec la mer et la préservation de la nature qui en découle ne peuvent que m’attirer.

Pour l’heure, je me contente de partager quelques impressionnantes photos de surfeuses qui auraient toutes leur place dans les magazines de mode.

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Photos : Quicksilver

 

* TIC : Tournoi International de Coinche (circuit amateur…)

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