28 novembre 2009

Crouch ! Touch ! Engage !

 

23 novembre 2009

Women are heroes, dans l’oeil de JR

Les initiales JR ne sont plus seulement celles du méchant Ewing de Dallas, mais aussi 2 lettres choisies comme pseudo par le jeune photographe français qui monte. En fait, c’est déjà une star sur la scène artistique internationale et ses clichés valent de l’or.

C’est pourtant dans la rue qu’il a d’abord puisé son inspiration et qu’il a naturellement choisi d’exposer. Il tend de grandes toiles sur les murs, les toits, les ponts, et s’offre ainsi la plus grande galerie du monde, ouverte à tous.

 

Petite présentation de l’artiste, par lui-même :

 

Son projet Portrait d’une génération réalisé il y a quelques années dans les banlieues ne manque pas d’intérêt, mais c’est davantage pour Women are heroes que j’ai eu le coup de coeur.

JR pose son regard artistique sur les barbaries commises en Afrique, principalement envers les femmes ou sur la pauvreté dans les favelas au Brésil. Il rend belles les grimaces, souriantes les vieilles dames, fières les victimes.

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Il a récemment exposé une partie de ces clichés sur les murs de la capitale et c’est dans ces moments-là qu’il me prend de regretter de ne plus vivre à Paris.

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Site officiel : http://www.jr-art.net/home/

17 novembre 2009

Patchwork thaï

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04 novembre 2009

Capucine se fait la malle...

Ne me cherchez pas pendant les 10 prochains jours. Je serai quelque part entre la plage et la piscine...

Et non, je ne penserai même pas à vous. Pas plus d'une seconde en tous cas...

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03 novembre 2009

Twitter pour un Bearbrick

Jusqu'à très récemment, je faisais partie de ces gens qui, bien que d’ordinaire plutôt au fait des nouvelles technologies, ne comprenaient pas vraiment à quoi servait Twitter ni comment l’utiliser. 

Jusqu’au jour où j’ai vu ce petit Bearbrick indigo animé chez Boubouteatime. Et là, j’ai tout de suite voulu l’adopter. Car j’adore les Bearbricks !

Je n’ai que 2 spécimens, achetés à Tokyo (comme si on n’en trouvait pas en France...). Ce ne sont pas mes préférés, mais avec ce principe débile des boîtes banalisées, on ne peut pas choisir son modèle. Il faut faire confiance au hasard. Et le hasard ne fait pas toujours très bien fait les choses. J’ai donc « pioché » Ren (qui a l'air d'un doux dingue)et un Basic (assez basique en effet) dans la série 18 :

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Dans la même série, j’aurais préféré Jelly (le rouge transparent) ou Terminator (l'argenté) :

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Et puis, il y a aussi les créations inédites des artistes. Une collection infinie, de quoi rêver...

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Site officiel : http://www.bearbrick.com

Le blog des collectionneurs : http://www.bearbricklove.com/

 

Au fait, maintenant que je suis inscrite, s'vous plait, suivez-moi sur Twitter !

 

01 novembre 2009

Portrait chinois de Benjamin / Lunar Park

lunarpark1.jpgC’est probablement en hommage au roman de Bret Easton Ellis que Benjamin Heil a choisi le nom de son blog : Lunar Park. Avec sa belle plume de jeune journaliste, il nous livre ces addictions culturelles.

On a connu plus prolixe dans la blogosphère, mais quantité n’est pas toujours synonyme de qualité. Aussi les post de Benjamin se savourent-ils tranquillement.

Une vaste culture, résolument masculine... Mais nous avons tant à apprendre du sexe opposé !

Portrait chinois du jeune homme en guise de première interview de l’autre côté du miroir...

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Si tu étais un héros de fiction ?

Un mix entre deux spécimens : d'abord, sans hésiter, Hank Moody, pour le mythe de l'écrivain ricain, cool et talentueux, lâche et sympa, vulgaire et fin à la fois. Sans compter ces petits détails d'importance qui font son charme et qui malheureusement n'appartiennent qu'à la fiction : son alcoolisme joyeux, sa perversité ludique, ou sa gamine de 13 ans qui se baffre du Led Zep...
Sinon, 2nde option, dans la catégorie "enfoiré stylé", je dirais Dominic Green, as Matthieu Amalric dans le dernier James Bond. Businessman cérébral et cynique, a qui j'envie terriblement l'idée de s'être bâti un empire sur le dos des écolos bien-pensant !

 
Si tu étais un vêtement ?

T-Shirt noir col en V, Gap ou American Apparel. Met en valeur ce qu'il faut, et dissimule aussi ce qu'il faut. Ma panoplie, j'en porte depuis toujours, et je ne suis pas prêt à y renoncer. J'aurais aussi pu citer ma paire de tennis, invariablement blanches.

Si tu étais un pays ?

La France ! Point barre ! Je découvre en prenant de l'âge à quel point la notion d'esprit français garde un sens, et, en voyageant, à quel point, je suis inadapté à tout autre mode de vie. Je suis un vieux con de 25 ans qui continue à voir dans ce pays un monde à part entière.


Si tu étais un objet ?

 Mon MacBook ou mon briquet, les deux ayant, pour des raisons différentes, un effet néfaste sur ma santé...


Si tu étais un endroit sur la Terre ?

Un motel perdu sur une longue route rectiligne de l'Arkansas. Ses lits à vibrations, la lettre O de son enseigne qui clignote péniblement, le réservoir à glaçons, la Mustang défoncée qui « poirotte » sur le parking, et évidemment son serial killer attitré qui se chargera de m'étriper moi et ma petite famille, pendant la nuit moite, à coup de cisailles à céréales. Les States koi !

Sinon, un petit pied-à-terre à Peshawar, au Pakistan. Même si j'ai encore du mal à faire accepter à ma copine l'idée de passer nos vacances chez ces dégénérés de talibans.

Si tu étais un mot ?

"Anxiolytique", "Arrogance" ou "Anonymat".


Si tu étais une devise ?

"Le chaos règne !" Dixit le renard autophage de Antichrist.


Si tu étais une chanson ?

"Qu'est-ce que ça peut faire?" Benjamin Biolay, génial sociopathe. J'aurais pu choisir n'importe laquelle de ses chansons, mais celle-là me paraissait parfaitement adaptée à la question...


Si tu étais un bruit ?

Le bruit d'une cigarette qui s'allume en pleine nuit. Le bruit d'un craquement de doigts, ou le bruit de ces mêmes doigts qui s'agitent frénétiquement sur un clavier. Mais le plus beau de tous reste le bruit des Gnossiennes de Satie.


Si tu étais une odeur ?

Le bitume chaud après l'orage, ou l'indescriptible odeur de Paris en Hiver.

Si tu étais un moyen de transport ?

 Mes jambes, et les muscles qui se raidissent après les 6 ou 7 premiers kilomètres de marche.


Si tu étais un tableau ?

"Les quatre arbres" d'Egon Schiele.

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