30 décembre 2009

2010, le retour

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En 2010, il y a fort à parier que Capucine…

 

Retournera à la gym (ses amies se chargeront de le lui rappeler si besoin).

Retournera au cinéma (à cause grâce à Hadopi).

Retournera aux Philippines (les billets d’avion sont déjà achetés).

Retournera son jardin (pour laisser place à une piscine).

Retournera ses armoires (pour trier ce qui doit l’être et laisser la place à ses futures acquisitions, soldes de janvier obligent).

Retournera à Paris (et visitera enfin le Musée du quai Branly).

Retournera sa veste (non, ça c’est déjà fait).

Retournera au boulot (puisqu’il le faut).

Ne se retournera pas sur son passé (il faut aller de l’avant).

Ne se laissera pas facilement retourner (non mais !).

28 décembre 2009

Nivea Hair Care : à adopter ou pas

nivea1.jpgDepuis maintenant un an, j’ai adopté le shampoing Cacao Explosion de Nivea. Destiné aux cheveux bruns, naturels ou colorés, il les « sublime de reflets chatoyants et leur procure un toucher fondant ». La promesse produit est tenue. Le résultat est à la hauteur et ce shampooing me permet de prolonger ma coloration. Qui plus est, il sent vraiment bon.

J’ai donc naturellement voulu tester un autre produit de la gamme : l’après-shampooing Easy Liss. La promesse : « programme spécialement développé par Nivea pour les cheveux rebelles, difficiles à nivea2.jpglisser afin de défroisser et lisser la chevelure tout en contrôlant durablement l'apparition des frisottis. Les cheveux sont disciplinés, se parent d'une douceur et d'une souplesse exquise ».

Certes, lisser les cheveux rebelles n’est pas chose aisée, surtout les miens qui ont tendance à boucler (au mieux) ou frisotter (au pire) dès que l’air est humide. Aussi, que ce produit ne lisse rien du tout, passe encore, mais le moindre des effets que l’on puisse attendre d’un après-shampooing, c’est qu’il démêle (du moins c’est ce qu’il me semblait : pour moi après-shampooing = démêlant). Et là, horreur, malheur : j’ai au contraire l’impression que le soi-disant principe actif transforme la chevelure en paille impossible à coiffer. Conclusion : j’ai dû ranger le flacon dans un tiroir et je le ressortirai éventuellement quand j’aurai les cheveux courts. 

Comme quoi une marque est capable du meilleur comme du pire.

22 décembre 2009

Babyloan, un site dédié au micro-crédit

Babyloan, c’est une plateforme qui permet à des internautes de prêter de l'argent à des entrepreneurs du sud, afin que ceux-ci puissent lancer ou développer leur micro-entreprise.

Le principe est le suivant : vous choisissez le ou les micro entrepreneurs que vous souhaitez aider, vous leur faites un micro-crédit (on prête en général de petites sommes), vous suivez votre argent et vous êtes remboursé, dans les délais annoncés.

C’est un investissement peu risqué (puisque des ONG locales garantissent nos capitaux), qui ne rapportent aucun intérêt financier (ce n’est pas le but), mais qui permet de soutenir modestement les pays qui en ont besoin.

C’est pourquoi, l’année dernière, j’ai choisi de devenir l’une de ces milliers de prêteurs solidaires qui parrainent des centaines de micro-entrepreneurs de pays en développement.

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C’est quoi le micro-crédit ?

Au départ, j’ignorais tout des principes de la microfinance. Mais après quelques rapides recherches, j’y ai tout de suite trouvé un intérêt. La microfinance regroupe l’ensemble des services financiers destinés aux populations pauvres. Donc aussi bien le micro-crédit ou la micro-épargne, que les transferts nationaux et internationaux, ainsi que la micro-assurance. Ces services sont offerts par une grande diversité d’institutions telles que les ONG, les banques commerciales et les banques d’Etat, mais aussi les coopératives d’épargne et de crédit.

La microfinance vise les personnes exclues du système bancaire classique. Soit parce qu’elles ne peuvent se rendre facilement dans les banques (éloignées de leur domicile), soit parce qu’elles sont, faute de garanties suffisantes, considérées comme trop risquées par le système financier classique. Pour surmonter ces deux obstacles, la microfinance a développé ses propres mécanismes de fonctionnement.

Elle est considérée aujourd'hui comme un outil de développement extrêmement prometteur. Elle joue un rôle clé dans la lutte contre la pauvreté, l'amélioration des conditions de santé et d'éducation des populations et surtout dans l'émancipation de la femme qui reste l'un des enjeux majeurs dans les pays en développement.

 

Deux exemples de projets

Plus concrètement, voici les 2 projets que j’ai choisi de financer. A chaque fois des femmes, toutes deux originaires du Cambodge.

Le prêt de Sothea, aujourd’hui intégralement remboursé, était destiné à la location d’un petit magasin sur le marché de Toul Sangke. Elle avait pour projet de diversifier ses produits, et le bénéfice créé lui aurait permis de payer les charges de location. Son négoce a marché un temps, ce qui lui a permis de rembourser son micro-crédit.

Malheureusement, depuis, la situation économique, sanitaire et sociale de Sothea s’est dégradée. Elle a dû retourner précipitamment dans son village parce que son business marchait mal. Parce que c’était la saison des pluies au Cambodge, Sothea devait rentrer pour cultiver son riz.

Cette expérience ne finit hélas pas comme on aurait pu le souhaiter. Pour autant, il m’a semblé naturel de réinvestir l’argent remboursé dans un nouveau projet.

J’ai donc récemment choisi de participer au crédit de Sathya, veuve et mère de trois enfants, qui doit travailler pour subvenir aux besoins de ses enfants. Son commerce de locations de CD et DVD fonctionne bien parce qu'elle vend des objets très demandés. Elle a besoin d'un micro-crédit pour acheter de nouveaux CD et des films pour se développer. Elle espère pouvoir envoyer ses enfants à l'école et même à l'université.

Le montant total du prêt demandé s’élève à 320€, sur une durée de 10 mois. Je souhaite que les affaires de Sathya prospèrent et que ce prêt lui soit utile.

 

Voilà, ce sont des histoires toutes simples mais qui peuvent devenir si belles. Même si tout ça reste dans le capitalisme et la mondialisation, on est aux antipodes de Madoff, des traders et de la spéculation boursière. C’est probablement une toute petite pierre que j’apporte à cet immense édifice, mais c’est aussi ma façon d’être citoyenne du monde. Je me sens bien loin du débat sur l’identité nationale…

20 décembre 2009

Dessine-moi un bonhomme

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C’est en allant chercher sa fille à l’école maternelle que le réalisateur Gilles Porte a eu l’idée de ce projet. Il a demandé à 80 enfants, entre 3 et 6 ans, qui ne savent ni lire ni écrire, dans 20 pays, de se dessiner sur une vitre transparente.

Dès le dessin terminé, le ou les personnage(s) prennent vie grâce au travail d’artistes de l’Ecole des Gobelins.

Le résultat est tour à tour poétique, touchant ou drôle.

 

Au départ, c’était pas gagné...

 

 

Pas gagné du tout même...

 

 

Et puis certains enfants révèlent un véritable talent. Ma préférée, c'est Réa, une petite Japonaise de 5 ans. Mais je n'ai pas réussi à trouver le film de son dessin. Celui d'Ibrahim, 5 ans, n'est pas mal non plus :

 

 

burkina oumou 5ans.jpg
senegal khadja 4 ans.jpg
malaisie ako 2 ans.jpg

Quelques liens :

Ces portraits sont actuellement diffusés sur Arte

Blog autour du projet

Plus de photos sur le site web du projet

Et pour plus de vidéos, c’est ici.

16 décembre 2009

Séquence nostalgie

13 décembre 2009

La quête éperdue et fantastique de la plus belle plage du monde

Parcourir les côtes de la planète compte parmi mes occupations favorites. Mer Méditerranée, Andaman, de Chine ou des Caraïbes, Océan indien, atlantique ou pacifique : toutes les eaux du monde méritent que l'on s'y plonge et que l'on lézarde sur les plages qui les bordent.

J'ai essayé d'établir le Top 10 de mes plages préférées, en vain. Je n'arrive pas à les classer tant elles sont différentes, singulières, sauvages ou fréquentées, d'un accès plus ou moins aisé, tant elles symbolisent des souvenirs, des moments de vie particuliers.  

En voici donc une quinzaine, toutes hautement recommandables. Chacun sera libre de faire son propre classement ou de choisir sa prochaine destination...

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Ko Nang Yuan, Thaïlande
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Pompière, Les Saintes, Guadeloupe
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Rio de Janeiro, Brésil
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Copacabana, Brésil
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El Nido, Palawan, Philippines
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Plage des Basques, Biarritz, France
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Trinidade, Brésil
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Ko Phi Phi, Thaïlande
kophiphi.JPG
pano ko phi phi2.jpg
tulum3.jpg
Tulum, Mexique
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Kuta, Lombok, Indonésie
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Parati Mirim, Brésil
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Port Barton, Palawan, Philippines...
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... et les îles alentours
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La Concha, San Sebastian, Espagne
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Railey, Krabi, Thaïlande
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Shark Bay, Ko Tao, Thaïlande
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Tanote Bay, Ko Tao, Thaïlande
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Praia do Forno, Arraial do Cabo, Brésil
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Baan Tao Beach, Phuket, Thaïlande
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06 décembre 2009

Pour un monde meilleur

05 décembre 2009

Comme des mouches sur de la confiture

Je travaille dans une entreprise où les hommes sont majoritaires, mais se situent principalement dans la tranche d’âge 45-55 ans. Alors, quand un jeune est recruté, son arrivée dans le bâtiment ne passe pas inaperçue. Surtout quand le jeune homme en question est une véritable gravure de mode. 25 ans, genre brun ténébreux qui trouverait parfaitement sa place dans une pub de parfum masculin.

Nous voici donc, mes collègues féminines (la trentaine et des poussières) et moi, toutes émoustillées par le regard profond du stagiaire du 3ème étage. Au point d’organiser des pauses thé ou café tous les jours à la même heure non loin de son bureau, en espérant le croiser...  Genre pub Coca Cola Light des années 90 :

 

Si, par bonheur, on le croise, on le salue et on tente d’obtenir une réponse à nos questions banales. Il s’exécute toujours poliment. Puis on s’éclipse dans le couloir, un large sourire aux lèvres, et on glousse comme des pintades. Notre manège se voit comme le nez au milieu du visage. Il a forcément capté notre petit jeu, mais nous continuons sans nous en soucier.

Voilà comment perdre 20 ans d’âge mental... Mais qu’est-ce qui génère tout à coup un tel comportement d’écervelée ?

 

Pas besoin d’une analyse psychologique profonde pour se rendre compte que dans une telle situation, le cerveau est totalement anesthésié par les hormones. On n’a pas trop l’habitude de voir des beaux gosses dans notre journée de travail. Or, ce qui est nouveau est forcément excitant.

Et puis, la crise de la trentaine nous travaille. On a beau être toutes casées, on a toujours besoin d’être rassurées en permanence sur notre capacité à séduire. Sachant que séduire un homme de moins de 30 ans est une autre gageure que de plaire à ceux de plus de 45...

Il y a aussi le piquant d’une possible compétition entre femmes. C’est à celle qui obtiendra le plus d’attention de la part du stagiaire. Voire plus ?

Paradoxalement, non. Ceci n’est qu’un petit jeu de séduction sans conséquence. Il n’y a rien de tangible à gagner puisque nous sommes toutes en couple. Nous nous y prendrions d’ailleurs différemment si nous cherchions à obtenir davantage qu’un sourire, un regard, un échange de paroles amicales. On se montrerait sous notre meilleur jour et pas comme des mouches sur de la confiture.

Au final, l’intérêt est superficiel. On le trouve très beau, point barre. On ne compte pas s’en faire un ami, on se fiche de savoir s’il est intelligent ou sympathique. Le but est de rester dans le pur fantasme, dans le concept de l’homme objet.

Et c’est seulement là que je me dis que nous ne sommes pas très correctes avec lui et que ce n’est pas la meilleure façon d’accueillir un stagiaire dans une entreprise...

04 décembre 2009

Le temps des coquelicots

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