31 janvier 2010
Pour une danse avec Barychnikov
Danseur américain d’origine russe, mais aussi chorégraphe et acteur, Mickhaïl Barychnikov vient de fêter ses 62 ans il y a quelques jours. Les années n’ont pourtant en rien altéré son charme et son charisme. Il reste l’un des plus grands danseurs du XXème siècle.
Egalement reconnu dans le monde du cinéma ou de la mode, il sera mi février ambassadeur de Vuitton dans une pub au côté d’Annie Leibovitz (pour une fois modèle et non photographe).
Portraits de cet artiste talentueux à travers le temps.







Pour les plus jeunes, il est le petit ami de Carrie Bradshaw dans le dernier épisode de Sex and the city.


Mais pour ma génération, Barychnikov, c’est surtout la star de l’excellent Soleil de nuit (avec Gregory Himes et Isabella Rosselini), dont personne n’a oublié la BO...

Que ne donnerais-je pas pour une danse avec Barychnikov...
16:10 Publié dans Les fabuleux destins | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : barychnikov, danseurs
28 janvier 2010
Florilège des défilés printemps été 2010
Si j'avais les moyens, si j'avais les occasions, et si... , et si..., et si..., je porterais volontiers ces tenues haute couture, sélectionnées parmi les collections printemps été 2010.
(photos "empruntées" sur le site de Madame Figaro)







13:26 Publié dans Parce qu'on le vaut bien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : haute couture, défilés 2010
25 janvier 2010
Faute admise à demi pardonnée. Et inversement ?
Pardonner n’est pas un acte qui va de soi. Encore moins lorsque l’on est soi-même victime d’un acte condamnable, pas forcément par la justice, mais plutôt par la morale.
Petit retour sur une expérience personnelle dont je me serais bien passée…
Le pitch
J’ai été, il y a quelques années, la cible d’un mail injurieux, alors que j’étais présentatrice bénévole d’un petit festival de province. Je vivais là mon « quart d’heure de célébrité mondiale » promis par Andy Warhol (4 ans de suite finalement)… Piètre célébrité j’en conviens, mais qui m’a fait toucher du doigt les inconvénients qui en peuvent en découler.
Je reçois donc, à l’issue de mon avant-dernier festival, un mail d’un soi-disant spectateur déçu par mes prestations. Je vous dispense des termes précis, trop vulgaires pour figurer sur ces pages. L’auteur du mail en question avait jugé bon de l’adresser en copie aux organisateurs du festival et à l’Office de tourisme, alors présidé par mon père. Tiens, tiens, drôle de coïncidence…
Dans une telle situation, il y a deux attitudes possibles : soit on ne fait pas de cas de telles bassesses, on supprime le mail et on passe à autre chose ; soit on a envie de « gratter » un peu, parce qu’on a bien compris que le mail est bien moins anonyme qu’il en a l’air. Si j’avais opté pour le 1er choix (que me conseillait pourtant mon entourage), je n’aurais rien à vous raconter aujourd’hui…
L’enquête
Un mail n’est jamais complètement anonyme puisqu’il y a toujours moyen de remonter à sa source. Surtout quand il a été écrit depuis un ordinateur professionnel, donc déclaré par une entreprise, avec une adresse IP fixe. Bref, il a été simplissime de découvrir l’identité de ce « spectateur déçu ». Suite à l’enquête, l’entreprise propriétaire de l’ordinateur n’a d’ailleurs pas renouvelé le contrat de l’apprenti corbeau, ce qui n’a fait que confirmer les soupçons ou lever les éventuels derniers doutes.
Et là, vous vous dites légitimement que justice a été rendue et que l’affaire est close. Presque…
Il se trouve que l’auteur de cette missive injurieuse était le presque mari de ma co-présentatrice. Car nous étions deux à nous partager la tâche.
Là encore, deux options possibles : soit elle ignorait tout du méfait de son cher et tendre, soit elle était complice. Mais dans les 2 cas, je devais connaître la vérité. Contre toute attente, elle a choisi une 3ème voie : elle a nié les faits et tenté de démonter les preuves. Là, j’ai pensé à Pinocchio qui persistait à mentir même quand son nez s’allongeait. C’était presque ça, car on est entré dans une nouvelle dimension, qui n’avait néanmoins rien d’un conte pour enfants. Plutôt du genre règlement de comptes à OK Coral...
Chacun cherche son camp
Peu à peu, cette petite histoire a pris des proportions inouïes. Les proches de chacune ont dû choisir un camp : les uns outrés par les faits, les autres les réfutant avec véhémence. Et puis il y a toujours « le ventre mou », ceux qui sont trop lâches pour prendre parti et préfèrent compter les points sans se mouiller.
Les conversations sur ce que d’aucuns ont nommé « l’affaire des présentatrices » sont allées bon train dans les rues de cette petite ville de 3000 habitants. Pour une fois qu’il s’y passait quelque chose ! Car très vite ce n’était plus simplement deux filles qui s’affrontaient, mais deux familles, deux clans. Et je dois dire que le sien était plus soudé que le mien. Nous nous sommes efforcés de rester discrets dans l’attaque, tandis qu’ils ont étalé et savamment organisé leur défense.
Amusant de voir comme il est aisé de se faire passer pour victime même quand on ne l’est pas. C’est tellement plus facile de s’apitoyer sur une grande fille fragile et émotive, plutôt que sur la petite si sûre d’elle.
On m’a accusé de tant de maux que j’ai dû commettre quelques erreurs qui pourraient justifier le mobile. Avec le temps, j’en viens même à penser que certains de ses défenseurs (ou de mes détracteurs) la savaient coupable, mais ont cautionné son acte en se disant que je l’avais bien mérité.
La morale de l’histoire
Justice a été rendue et c’est bien ce qui importe : il a perdu son emploi, elle a perdu sa place de présentatrice.
Mais j’y ai malgré tout laissé quelques plumes et pas mal d’amertume. Et je sais bien que, malgré les preuves, dans la tête de bon nombre d’habitants de ma petite ville natale, le doute subsiste quant à savoir qui était la victime, qui était la coupable. Qu’il doit être difficile d’être juge !
Si elle avait admis, si elle s’était expliquée, sans doute aurais-je pu pardonner.
19:09 Publié dans Introspection | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 janvier 2010
Don’t worry, be happy !
Le rire est le propre de l’homme, et particulièrement, de l’homme en bonne santé. Recommandé par les médecins les plus illustres, le rire serait bon pour le coeur, éloignerait les états dépressifs, ferait travailler nos abdos, serait efficace contre la constipation et les insomnies. Tout comme les pleurs, il décharge le corps d'une tension accumulée, laissant au rieur une sensation de détente et de sérénité. Que du bonheur, alors ne nous en privons pas !
Au départ, il y a le sourire, puis le rire et enfin parfois le fou rire, stade ultime tantôt redouté (quand les circonstances ne s’y prêtent pas), tantôt espéré (bien-être assuré juste après), toujours incontrôlable.
Le sourire
Le sourire a son musée et son festival. L’un des plus célèbres du monde est le sourire pincé de la Joconde. Pas mon préféré, car je pense que ceux qui sourient sans montrer leurs dents ont quelque chose à cacher. Pincer les lèvres pour sourire va à l’encontre du naturel, du lâcher-prise qui fait justement tant de bien dans l’acte de sourire.
Le sourire est international, intergénérationnel et n'est pas l'apanage des riches : il est universel.




Le rire
A ce stade, on commence à lâcher prise, à se laisser aller. Le rire stimule les endorphines, l’adrénaline, tous ces trucs en –ine qui nous font du bien.
La palme du plus beau rire revient à celui qui chantait justement « faut rigoler »...
Le fou rire
Il arrive toujours quand on ne l’attend pas et toujours dans des situations où il faudrait garder son self control : en direct à la télé, lors d’événements tristes (enterrements par exemple) ou solennels (pendant un discours, une minute de silence). Et il n’y a rien d’autre à faire qu’à extérioriser. Contenir un fou rire relève de l’impossible ou du douloureux. Mais on est rarement seul dans cette plaisante épreuve, car le fou rire est très souvent contagieux. Il est encore meilleur quand il est partagé.
Pendant le tournage d’un jeu télévisé :
Souriez, vous êtes filmés... ;-)
16:26 Publié dans Up and Down | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sourire, rire, fou rire
10 janvier 2010
Le match des belles de l’info
Il y a d’un côté la brune, Erika Moulet
Originaire de Verdun, 28 ans, formée notamment à l’Ecole supérieure de journaliste de Paris, assistante d’Harry Roselmack, elle présente depuis 2 ans un JT sur LCI.
Son point fort : un look à part, un peu excentrique alors que ses collègues ont au contraire une image volontairement un peu lisse et stéréotypée.
« Le jour qui a changé ma vie », émission pilote qu’elle a présentée début janvier sur TF1 n’a pas rencontré l’audience escomptée et ne changera donc pas sa vie. Dans l’immédiat en tout cas, car il y a fort à parier qu’elle reviendra très vite sur cette chaîne avec un nouveau projet.




De l’autre, la blonde, Sidonie Bonnec
Bretonne de 32 ans, formée au Celsa (section journalisme), d’abord chroniqueuse sur M6 (les coulisses de la Nouvelle Star) et Paris Première, elle présente le magazine « Enquêtes criminelles » sur W9.
Son point fort : une voix douce et posée et un sourire ravageur.
Auparavant surtout présente sur les chaînes de la TNT, elle devrait être de plus en plus souvent à l’antenne sur M6 en 2010.




Toutes 2 sont promises à un bel avenir télévisuel, l’une au sein du groupe TF1, l’autre dans le groupe M6.
Une fois n’est pas coutume, je préfère la blonde (même si la brune m’aurait offerte une belle rime...).
Mais le palmarès des jeunes belles de l’info serait incomplet sans citer :
Anne-Sophie Lapix, 37 ans

Alessandra Sublet, 33 ans

et Mélissa Theuriau, 31 ans

15:01 Publié dans Les fabuleux destins | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03 janvier 2010
Burdigala

17:58 Publié dans To escape | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bordeaux






